Les pompes à chaleurs

 

L'essentiel

 

Elles permettent de « récupérer » de l’énergie de chauffage (calorie) sur les sources extérieures à l’habitation (air, terre, soleil, eau).

En effet ces éléments extérieurs stockent tous les jours l’énergie du soleil, c’est donc une source inépuisable !

Les PAC les plus courantes sont les aérothermiques (air) et géothermiques (terre/eau).

Les principes de bases

Les PACs fonctionnent comme des réfrigérateurs inversés. Elles récupèrent les calories d’un endroit pour les envoyer dans un autre, en les concentrant. C’est pourquoi, même avec une source à 12°, les pacs peuvent chauffer de l’eau ou de l’air à 55°c. Plus la différence entre la source et la destination est élevée, moins le rendement de la PAC sera optimum.

Ex : une PAC aérothermique aura un meilleur rendement pour chauffer une maison à 19° quand l’air extérieur sera à 16° que lorsqu’il sera seulement à 7°.

Il est donc important de bien se renseigner afin de choisir la PAC adaptée à votre habitation, mais aussi à la source de calories la plus propice disponible.

Les différentes PACS

Voici la liste des différentes PACS existantes sur le marché, avec pour chacune les avantages et inconvénients à prendre en compte.

 

PAC géothermique à capteurs enterrés verticaux (forage)

C’est sans aucun doute la PAC la plus onéreuse à l’installation, mais celle qui promet des rendements optimums, quel que soit le temps extérieur. La source de chaleur étant la terre, sur des forages entre 15 et 100m sous terre, la température y est stable toute l’année, 12° à 15°. De ce fait, les rendements de la PAC sont « garanties » toute l’année. Il faut toutefois prendre en considération le coût plus élevé que les autres PACs à l’installation, les démarches supplémentaires administratives pour les autorisations de forage.

 

PAC géothermique à capteurs enterrés horizontaux

Même principe que la vertical, la source n’étant plus un forage, mais un réseau de tuyaux enterrés à faibles profondeurs (moins de 3m). De moins en moins utilisé, faute à une impossibilité d’utiliser la terre au-dessus du réseau pour autre chose que de la pelouse, les arbustes et arbres pouvant endommager le réseau.

 

PAC géothermique sur eau de nappe

Identique aux précédentes, elle pompe l’énergie dans une nappe souterraine, ou dans la boue d’un lac situé à proximité. Nécessite un terrain propice et des démarches administratives complexes.

 

PAC aérothermique

Celle-ci récupère l’énergie dans l’air extérieur. Etant la plus simple d’installation et la plus basse en coût, c’est la plus répandue. Il faut toutefois comprendre que dans des climats rigoureux, il faudra un appoint de chauffage lors des périodes froides.

 

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l'installation et l'utilisation de cookies sur votre poste, uniquement à des fins statistiques.